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samedi 11 avril 2009

La piraterie dans les eaux somaliennes


Un an après la prise par les pirates somaliens du bâteau de luxe Le Ponant, ils ont fait une nouvelle victime : le bâteau de plaissance Le Tanis avec à son bord quatres adultes et un petit garçons de trois ans. Les otages se sont faits prendre d'assaut par cinq pirates la semaine dernière. Hier, le 10 avril, les commandos marines de la Marine Nationale ont réussi à neutraliser l'aggresseur. Au bilan : deux morts et trois prisonniers du côté pirate, et le père de l'enfant assassiné. Le ministre de la défense Hervé Morin proposait une rançon aux pirates, mais ces derniers n'ont rien voulu entendre. 

Ces actes de piraterie dans les eaux somaliennes se font de plus en plus nombreux et la peur s'installe, autant pour les cargos et les bâteaux de plaisances que pour les militaires. La piraterie somalienne est devenue une organisation de mieu en mieu organisée. En effet, les années précédente, les pirates ne s'aventuraient pas au large avec leur hors-bords, car le carburant leur manquerait et ils seraient trop facile de les repérer. Maintenant, ils disposent de ce que l'on appelle "bâteaux mer", qui sont en fait d'anciens bâteaux de pêche capturés ou rénovés qui serviront au ravitaillement en essence et en armes. En effet, les pirates sont munis de AK-47 et de lances roquettes. Ces bâteaux sont la couverture parfaite pour la piraterie car ils sont difficiles à identifier. Les armes sont cachées et ils naviguent dans les zones de pêches, ce qui enlèvent tous soupçons. Donc, les petits bâteaux des pirates, qui se font passés pour simples pêcheurs, opèrent avec ces "bâteaux mer", ce qui leur permet d'attaquer de plus en plus loin des côtes. La Marine Nationale a déjà décidé que chaque convoi devait être accompagné par des bâtiments de guerre et que les lances à incendie des bâteaux devaient être actionnées. Ceci permet de repouser et de dissuader les pirates de monter à l'assaut. Seulement, le problême est l'identification des cibles, car elles se font de plus en plus discrètes. Les missions des commandos marines étant très délicates, il ne faut cepandant pas relacher la lutte contre la piraterie qui se place au même niveau que le terrorisme

samedi 4 avril 2009

L'OTAN vieilli, mais prête à se relancer

1949, l'OTAN est crée par les américains pour se protéger et protéger les alliés d'une éventuelle attaque de l'URSS et de ses satellites. Seulement, la menace bipolaire a disparu aujourd'hui. Un nouveau contexte international est apparu : 1990-2001, les USA et son hyper-puissance. Le monde "unipolaire" est naît, où seule cette puissance avait un réel poids sur les relations internationales. Mais depuis les attentats du 11 septembre, la menace terroriste se faisait de plus en plus forte. Dans ce nouveau contexte, l'OTAN n'a pas forcément trouvé son utilité, car le conflit en cours n'était pas celui auquel elle était destinée. Maintenant, elle se refait du sang neuf, pour mieux agir avec les nouvelles menaces, que sont le terrorisme transnational (les attentats de Londres), la menace nucléaire (Iran et Corée du Nord), et la cybercriminalité (arnaques et piratages de systèmes informatiques).

A l'ordre du jour, on peut dire que L'Otan s'est remis de bon pied. Avec le retour de récent de la France (qui l'avait quittée en 1966) et 26 pays membres (dont 10 ex-satellites de l'URSS parmi les 21 pays européens), l'organisation militaire fait entendre sa vocation internationale. Elle est présente notamment en Afghanistan et participe activement aux combats. Aussi, sa puissance diplomatique permettra de peser sur les désicions militaires et les accords entre les pays membres, tous dotés du droit de veto, dans le but de limiter l'influence d'un seul pays. Comme exemple des alliances entre armées, des exercices sont mis en place pour échanger les techniques et forger les relations.  La 27ème brigade d'infanterie de montagne est allée en Norvège se former pendant une semaine au combat (voir la vidéo) sous le nom "Cold Response", libellée OTAN. Ces formations entre armées des états membres premettront une meilleure coordination sur le terrain, ainsi qu'une meilleure éfficacité. L'OTAN encourage ces exercices dans le but d'avoir à nouveau, un sens dans les conflits actuels.

Cet article comme extension

jeudi 12 mars 2009

La corée du Nord a planifié un lancement d'un satellite pour le moins douteux...

Il y a peu de temps, la Corée du Nord a émi la planification d'un lancement de satellite de télécommunication. Aucune date n'a été fixée, mais d'après le ministre des transport sud Coréen, le tir devrait avoir lieu au alentour du 15 avril, date anniversaire de la fondation de la Corée du Nord par Kim Il Sung. L'état proclame que ce lancement n'a aucune fin militaire, il va s'en dire que les Etats-Unis, le Japon et la Corée du Sud sont sous tension. En effet, déjà en 1998, le regime communiste avait lancé un missile balistique en direction du Japon. Heureusement, le projectile a survolé le pays et a fini sa course dans L'Océan Pacifique. Il y a très peu de différence entre le lancement d'un missile longue portée et d'un satellite d'un point de vue technique. L'ONU se méfit des propos tenu et le Japon n'hésitera pas à détruire quelquonque fusée qui traverserait l'île. Seulement, une intervention dans le lancement ou la destruction du soit disant satellite fera l'objet d'une déclaration de guerre pour la Corée du Nord.

Ce lancement est à prendre avec le plus grand sérieux. Les trois pays mentionnés ont demandé à Pyongyang de stoper ce projet, car la Corée du Nord posséde l'arme nucléaire, et la peur est grandissante, surtout quand un pays de ce genre peut en faire usage. En plus de la possibilité qu'un missile soit lancé, la menace de guerre est d'autant plus importante.Mais s'il venait à découvrir les menaces que ce projet représente, toute aide apporté au pays pour retirer les installations nucléaire destinées à l'armement ainsi que d'autre subventions, les menaces risques de se faire dans l'autre sens. Depuis 2003, la Corée du Nord est en proie à de lourdes négociations pour enlever le nucléaire, en échange d'aides économiques et un gage de sécurité. Mais il est très peu probable que ceci soit pris en compte, étant donné que la Corée du Nord peut garantir sa propre sécurité avec sa propre armée... 
 

dimanche 8 mars 2009

Le premier ministre zimbabwéen victime d'un accident de voiture

(cet article pourrait vous aidez à comprendre un peu la situation, bien qu'il soit de février)

Vendredi dernier, le premier ministre Morgan Tsvangirai a été victime d'une collision entre son véhicule et un camion. L'accident lui a causé quelques blessures, mais sa femme n'en a pas réchappé, elle est morte sur le coup. Cet accident, qui pourrait n'être que le fruit d'un hasard funeste, divise encore plus le pays entre les deux parties politiques majeurs, le  MDC (Mouvement pour le changement démocratique, parti de Morgan Tsvangirai) et celui du président Robert Mugabe : L'Union nationale africaine du Zimbabwe-Front Patriotique. En effet, bien avant ce drame, le premier minisitre a été la cible de plusieurs tentatives d'assasinat, vraisemblablement, par son propre parti. Il est bon de rappeler qu'il était le rival du président Mugabe, à qui il a prêté serment de le servir en tant que premier ministre, poste autrefois inexistant. La thèse de l'assasinat des deux côtés ne semble pas inévitables. Il est peut être possible que le MDC, qui aurait perçu son leader comme un traitre, aie contribué à cet accident. Ou bien que Robert Mugabe, en tant qu'éternel rival, ne voulait l'éliminer. Une enquête a été ouverte, mais chaque parti fait en paralelle la sienne, pour essayer de dénoncer l'adversaire.

Ce "simple" accident de voiture montre bien à quel point le Zimbabwe est encore un pays fragile d'un point de vue diplomatique. Le peuple va en être aussi la victime, car la zizanie reignera encore. Les partisans du premier ministre denonceront ses adversaires, tandis que ces derniers clameront leur innocence. En guise de sécurité et d'apaisement, le président et sa femme sont venus à sont lit d'hôpital au Bostwana. L'international est aussi sous tension, car il ne sagit pas de laisser ce pays sombrer dans une possible guerre civil. L'Angleterre par exemple présente ses condoléances, mais cependant, surveille la situation au cas où elle déraperait. Le pays étant gravement touché par la crise et le choléra, cet accident ne fait qu'augmenter les tensions 

mercredi 11 février 2009

Une fois l'Irak liberée, il reste l'Afghanistan...

Voici en quelque sorte la suite de l'article du dessous. En effet, les elections ont eu lieu en Irak, et chose étonnante, il n'y a pas eu besoin d'intervention de l'armée. Tout c'est déroulé dans le calme. Le dépouillement a annoncé que le candidat Nouri Al-Maliki a été nommé au pouvoir (je vous invite à lire cet article du Monde pour plus d'informations sur ce personnage). C'est donc une bonne nouvelle, car c'est apriori le seul qui aurait des affinités avec les Etats-Unis et le Pakistan. Le pays une fois mis en sécurité, Obama pourra donc effectuer son plan de retrait des troupes qui s'étalera sur seize mois. Il ne reste donc que l'affaire Afghanne. Au passage, 30 000 hommes viendront prêter main forte aux 36 000 déjà sur place. Mais le président préfère rester prudent avec cette guerre, car il voudrait établir une stratégie qui puisse être comprise par les américains ainsi que les autres participants au conflit. Aussi, on y retrouve la même instabilité politique. En effet, le gouvernement proaméricain Karzaï se voit menacer par les talibans. Il est donc nécessaire de contenir cette monté de l'extremisme. Mais la partie est difficile, l'attaque de ce matin sur une colone de chars français et afghans (ces derniers étaient en formation) montre qu'ils sont organisés, et aussi l'attaque contre le ministère de la défense qui aura fait 26 morts révèle qu'ils sont prêts à tout pour renverser le gouvernement et prendre le pouvoir.


La situation se mêle de joie et de doute. La venue de Maliki permettrait de rétablir les liens entre l'Irak et les Etats-Unis. Le gouvernement américain s'inspire des événements passés en Irak pour mieu réagir en Afghanistan. Déjà 30 milliards de dollars ont été employé comme aide à la reconstruction du pays mais le prêt risque de s'arrêter là. En Irak, 51 millards ont été utilisé à des fins non connus, et pour éviter que celà se renouvelle, les Etats-Unis restent prudent. Mais la présence américaine est tout de même synonime de sécurtité car, (et j'emploie encore cet exemple récurant...) sans cette intervention aérienne rapide, les soldats français et afghans auraient subis de plus lourde perte...

Les Etats-Unis sur deux fronts

L'héritage que Bush laisse à Obama n'a pas grand chose à envier. Il lui lègue deux guerres (en Irak et en Afghanistan) ainsi qu'un pays en crise. La tache est déjà bien difficile à résoudre. Déjà 825 milliards de dollars ont été injecté pour "stimuler l'économie". Barack Obama avait promit dans sa campagne de retirer les troupes d'Irak (à peu près 140 000 hommes), mais cette action à un coût, et la situation politique est encore trop instable pour que les américains ne laissent les rennes du gouvernement à des politiciens corrompus. Il y a le même problême en Afghanistan, où l'Oncle Sam n'a pas encore assez d'influence pour y imposer ses règles. Le pays déchiré par les talibans montre une menace pour le maintien de la paix. Le Canada, la France et le Royaume-uni sont sur place, et tentent tant bien que mal d'établir la sécurité dans la capitale et les provinces (malheureusement, un officer français est mort ce matin, lors d'une patrouille qu'ils effectuaient. Sont unité de char a été prise en étau par des insurgés, qui les ont attaqué à coup de roquettes). Les Etats-Unis ayant le projet de renforcer leurs troupes de 30 000 milles hommes, font face à un dilemne. Soit ils attendent le resulat des éléctions irakiennes pour ensuite retirer leurs troupes, ou poursuivre le conflit en Afghanistan. Cependant, il leur est impossible, autant pour des raisons économiques qu'humaines, de continuer de faire la guerre sur deux fronts.


Le conflit en Afghanistan est sujet à de nombreuses interrogations. En effet, les raisons et le but de cette guerre ne sont pas très claires, et c'est ce qui gène le plus les américains. Réunis au Pentagone, le président Obama ainsi que ses généraux et ministre de la défense Robert Gate ont discuté sur les stratégies et décisions à prendre. Trois grandes questions se posent : faut-il continuer et abattre toutes les cellules d'al-Quaïda ? faut-il au contraire aider la mise en place d'un gouvernement stable ? ou bien faut-il simplement proposer une aide au developpement (construction de routes, ponts etc...)? Mais elles ont toutes les trois des contraintes. Poursuivre le conflit signifierait qu'il faudrait venir en aide au Pakistan qui lutte contre les djihadistes, et qui a déjà laisser 2000 morts. Mettre en place un nouveau gouvernement risquerait d'emplifier la guerre, et la solution humanitaire ne pourra pas être possible avant longtemps, notamment pour cause financière. Maintenant, les gouvernants doivent être en mesure de faire le bon choix et éviter de foncer tête baissée dans une lutte où ils ne verraient pas la fin...  

dimanche 25 janvier 2009

Le divorce d'un couple franco-allemand


Le groupe allemand Siemens va dévoiler mardi prochain, au cours de son assemblée générale, sa sortie du capital d'Areva NP, une filiale du groupe nucléaire français. Cette décision est une surprise totale car Siemens essaye, au contraire, de renforcer sa position dans le capital d'Areva NP depuis plusieurs années.

Selon le pacte qui lie les deux entreprises, Siemens ne pouvait se séparer de ses parts d'Areva qu'à partir de 2009 (Siemens possède environ 34% d'Areva). Le total désengagement ne sera établit qu'en 2012.
Ce désengagement totalement imprévu (en effet, selon sa filiale française, Siemens était prêt à investir plusieurs milliards d'euros dans Areva) est principalement du au fait que le groupe n'a jamais vraiment obtenu un accord de Paris pour augmenter sa participation. Le groupe préfère donc se retirer maintenant plutôt qu'investir mais finalement ne jamais obtenir de parts suffisantes dans le groupe nucléaire.
La rupture du contrat engage Areva à racheter ses parts, mais interdit aussi à Siemens de faire concurrence à Areva sur ses métiers nucléaires. Le gouvernement allemand aurait appelé l'Elysée pour revoir cette clause, car l'enjeu est évidemment stratégique pour Siemens, dont certains pensent qu'il se tournerait vers un autre groupe russe.
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Ce divorce marque un tournant pour Areva, dont le sort est discuté depuis plusieurs années. En effet, de nombreux analystes imagine parfaitement un champion français crée par le mariage entre Alstom et Areva, ou encore Areva et Total. Cependant, Anne Lauvergeon, dirigeante d'Areva, plaide depuis toujours pour une ouverture du capital de l'entreprise, qui va désormais avoir un besoin de financement après ce divorce. Peut importe l'évolution de la situation , Areva, en qui les marchés ont une entière confiance, va ressortir certainement plus grand et plus puissant après ce divorce. Cependant, ce divorce nous montre aussi les défaillances du célèbre couple franco-allemand, célèbre désormais par les déboires de ses alliances plutôt que par ses succès...




dimanche 14 décembre 2008

India wants to protect itself from Pakistan, and Mr Brown fears a terrorist attack in his own country

India and Pakistan are closely linked to England : one belongs to the Commonwealth and the other is the motherland of the main community of immigrated people. However, after the Mumbay terrorist attack the 26th of November, the relations became very tensed, as police services had found a Pakistani membership of the attack after Mohammed Ajmal Amir Qasab, a Pakistani millitant who belongs to Lashkar-e-Taiba, had been captured. As Pakistan is neighbour to India, tensions arose rapidly. In fact, India refuses to acknowledge that the attack was only led by terrorist groups, and accuses directly its neighbour, which claims that it didn't have any link with this tragedy. But, it is good to precise that this quarrel already existed even before.
Thus, Prime Minister Gordon Brown flew to Pakistan and India to discuss about the situation with his homolgues. In fact, he gave £6 millions to Asif Ali Zardari (Pakistan's president) according to help the developpement of security in the country. Finally, we can say that the terror takes root there, and the need to secure is urgent, as it could end up with a war between Pakistan and India if the quarrel would reach an higher point...England is also worried about that, as the police service has under surveillance around 30 potential terrorist leaders and 2000 other suspects, all Pakistanies....

The terrorist attack of Mumbai could change England's immigration policy, as it could regulate exchanges and travels between Britain and Pakistan, according to have a better control of the situation and to guarantee security of both, and also India. It could be a translation of a real decrease of trust and thus, of economic exchanges. But, as India belongs to the Commonwealth, it cannot be a partner to left appart, on the contrary, England should secure Pakistan and seek for other terrorists in its own country to restablish relationships and calm down the tensions, and avoid a war, which could end up with nuclear bombs, as both India and Pakistan have it. The attack is an example of a growing terrorist network, as leaders now use different means to provide informations, and also, a better organization, as simple solidiers are trained in real camps, with recent weapons and new strategies (civil war strategy used in Irak and Afganisthan). It is a sign that this threat is ready to, maybe (but with a firm possibility), raise a veritable army and a very well developped network.

NB : It is also good to say that, few days after the attack, medias (especially in France) hid the fact that it was of Islamic nature...

dimanche 7 décembre 2008

Les tentions entre la Chine et la France sont toujours présentes

Les tentions entre la Chine et la France sont toujours palpables ... La Chine espère toujours avoir le "monopole" de la France, économiquement et politiquement parlant. Elle ne veut surtout pas que le chef de l'état français s'entretienne avec le Dalaï Lama, le "chef" du Tibet, leur meilleur ennemi.
Exprimant leur envie d'approfondir leurs relations avec la France, la Chine voit l'entretien entre les 2 chefs d'états, une sorte de trahison. Le porte parole du ministre des affaires étrangères chinois Liu Jianchao, espère que la France fera le bon choix quant aux décisions que la France prendra avec son homologue Tibétain. Il estime que la France a pris une position erronée. Je site : "En raison de la position erronée de la France, le peuple chinois est mécontent. Nous espérons que la France prendra une position correcte et fera le bon choix"
Le gouvernement appel au calme, cependant, des appels au boycott de produits français et des pétitions anti-Sarkozy ont commencé à circuler sur l'internet chinois.
Le relations entre la France et Pékin avaient déjà connues un bémol en Mars lors du boycott des produits de la chaine de distribution Carrefour très présente en Chine. Cette tension s'était apaisée cet été lorsque Nicolas Sarkozy était allé à la cérémonie des JO de Pekin.

La principale information que nous pouvons retenir de cet article, est le manque de tact de la Chine avec ses relations envers l'exterieur. Il nous montre aussi le manque d'envie de cette dernière de discuter avec le Tibet pour leur indépendance. La conséquence que cet entretien entre la France et le Tibet pourrait causer, serait de refroidir les relations entre la France et la Chine, déjà fragile. N'oublions pas que la France avait signé quelques contrats commerciaux avec la Chine pour la modique somme de 20 milliards d'euros. Certes il faut discuter avec le Tibet, et ce n'est pas parce-que la Chine nous menace que l'on devrait avoir peur, mais il faudra y aller avec le plus de diplomatie possible et ne pas rompre le dialogue avec la Chine ...

mercredi 19 novembre 2008

le sauvetage d'Opel


L'industrie automobile est en danger ...
Après la chute de l'industrie automobile aux États-Unis evoqué par Thibaud avec la possible fusion de General Motors et Chrysler, le groupe General motors continu de mal se porter. Sa filaire Opel , a dû bénéficier d'une garantie allant jusqu'à 500 millions d'euros. Son "groupe mère" Général Motors lui demande une garantie d'un milliard de dollars pour se sauver de la faillite.
Cette demande de garantie a été faite au niveau du Land de Hesse, ou la principale usine d'Opel est placée, mais, le gouvernement d'Angela Merkel prevoit de s'y attarder aussi. Mais le gouvernement allemand veut que l'aide apportée ne bénéficie qu'au groupe allemand et non aussi à sa société mère. Cette réaction du gouvernement allemand montre bien qu'aujourd'hui, a cause de la crise, les sociétés et les gouvernements ne se font plus confiance.

Cette article nous montre que la crise est loin d'être finie et que le secteur automobile est en train de s'essoufler. Et cela est dû au fait que les consommateurs n'ayant plus un grand pouvoir d'achat, ne se tentent pas à acheter de nouvelles voitures. De plus, la flambée des pris du pétrole, a quelques peu refroidis les consommateurs. Certes, en se moment le baril est en dessous de la barre des 50 dollars, mais les gens ont envie de changer de façon de vivre. Ils s'intéressent de plus en plus au énergies renouvelables. Mais se n'est pas le seul facteur, le fait que les consommateurs achètent moins, il y a aussi le fait que les banques n'autorisent plus de crédits au entreprises, qui eux sont vitales aux entreprises technologiques. Ils leur permettent de se renouveler et d'innover.

Les pirates, une menace à prendre au sérieux

Depuis le début de l'année, les pirates se sont emparés de 35 bateaux sur les 95 tentés, et tout ceci dans le golf d'Aden. Il se situe entre la Somalie et le Yémen, juste après le canal de suez. Cet endroit est stratégique pour les pirates car, etant situé au niveau d'une zone de fort trafique naval, ils peuvent attaqués les navires assez régulièrement...
La prise du week-end dernier du superpétrolier saoudien Sirius Star a été la goute qui a fait débordé le vase. Tout d'abords, ils ne s'étaient pas encore attaqué a un navire de cette taille, et ensuite il se sont emparés de 100 millions de dollars de petrole brut...
L'armée américaine tente d'enrayé le phénomène avec l'aide de l'OTAN et du gouvernement somalien, en plaçant des vaisseaux de guerres. Mais malheureusement ils ne peuvent pas être partout en surveillant tous les navires ...
Cependant, ils ont conseillé au sociétés, d'engager des agents de sécurités pour dissuader les pirates d'attaquer les bateaux. Mais les conducteurs sont plutôt rétissent, car, ils pensent, que cela rendra les pirates plus agressifs ...

Mais que font-ils de ces bateaux ?
Ils les stockent dans leurs fiefs en Somalie, en attendent d'obtenir une rançon. Malheureusement pour les sociétés qui ont perdu leurs marchandises, les autorités ne veulent pas tenter d'interventions de peur de donner un coup de pied dans la fourmilière ... Une intervention raté mettrait a bas l'autorité du gouvernement central déjà assez faible.
Les autorités somaliennes craignent aussi le rapprochement entre les pirates et Al-Quaïda, se qui serait catastrophique, étant donné l'importante population islamiste présente en Somalie.

dimanche 9 novembre 2008

A Cold War II ?

The Russian president Dmitri Medvedev ordered the deployment of missiles in Europe, in the Baltic exclave of kaliningrad (see map) as a response to US plans for a missile defence shield (cf. below). He didn't say if they would carry nuclear warheads. Russia also said it was ready to deploy its navy and install electronic jamming devices to interfere US missiles. George Bush said that the missile shield was aimed at rogue states (especially Iran). However, Russia remained saying that it threatens Russia's security.


Critics from Russia to the United States :
  1. US took egoistical, dangerous and mistaken decisions.
  2. The West wants to encircle Russia
  3. US encouraged the Georgian attack
  4. US is blamed for it brought a mondial financial crisis
  5. Russia wants cooperation between the USA and itself to fight common threat, but the US doesn't listen to them.

In his speech, Medvedev said that Russia would not back don in the Caucasus and that Russia proved they are strong enough to defend their citizens and their national interests. Russia has the impression that it's tested to the limit. He hopes that the new administration would repair and improve US/RUSSIA relationships.

Russia's president also claimed that the era of American domination after the collapse of the Soviet Union is now over.

Another point, which has no relation with the international policy of Russia, but which is important : Dimitri Medvedev told that he wanted to extend the presidential term from 4 to 6 years.

US missile shield, 2007
It is the set up of an antiballistic missile shield in Europe (Poland and Czech Republic) in order to protect the USA and Europe from an Iran's attack. It would be operational by 2011.
This plan had risen many criticisms. Amid them, one from German commentators : Washington is using Europe to protect the US and the plan would lead to a new arms race.
When the plan came out (2007), Russia has already reacted to it. And Mrs Merkel has told that this plan was provoking Russia. The US responded what George Bush told to Dimitri Medvedev this week.
For more information about this, see here.


This event brings us three "thinking pists" :
It shows another problem let by Bush to Obama. Relationships with Russia would be another issue that Obama would have to solve. How and when ? Where will it be put in his list of priorities to solve all the Americans' problems ?
From this article we can meet the German commentators fears about a new arms race. Will this lead to another "Cold War". How would it be about alliancesbetween countries, now that almost every estern countries are not under Russia's control anymore ? Will countries from the far east such as China be involved in it ? Or because other countries are bored to serve these "two powers" will they be alone, just both, "fighting" as they did before ?
I think that a new arms race is not the aim of the new administration and that it will try to positively solve the problem, but before the new administration comes to real power, things can happen.
The third issue the article can rise is the East expansion and domination. From a few years we can note that Eastern countries such as China are developing themselves in a very important way. With Medvedev's sentence about the US domination, we can wonder if Eastern countries such as China and Russia would not enter in a domination era while Western countries such as the USA enter in the opposite era. The domination power seems to be swaping from West hands to East hands. What is going to happen ?

dimanche 5 octobre 2008

The eternal conflict israelo palestinian


Whereas the war is rifing between Israël and Palestine, the french diplomatie chief Bernard Kouchner went today in Jerusalem in order to support the effort of Israël to establish peace.

The conflict is not new and it began until the creation of the state of Palestine in 1948 ...
A little bit of history ...
At the beggining, the Palestine was a state create in the aim of receive the refugees of the Shoa.
But, just after its creation it was seperate in two blocks, the Jewish communitie and the Arabic communitie. The civil war explode ... From the begining of the war, Israël was always supported by France and England. In spite of many armistice signed along the following years, the war continu between Israelians and Palestinians ...

Unfortunately, the state of Israël can rely upon Iran to make its life difficult. In fact, Iran wants to have the civil nuclear and the atomic bomb ! But Israël estimate that if Iran has the nuclear weapon it can be a threat against democratie and peace. So the prime minister of Israël Ehud Olmert, has demanded the support of France. In order to convince the governement of Téhéran, Bernard Kouchner demand to dial with them before any sanction. For that, France profits of its position this semester at the head of the European union.

But, I think that this is a bit ambiguous because the last year, the french group Areva, was looking for any kind of nuclear aliances with Iran in order to install some nuclear centers...

EU observers difficulties in South Ossetia and Abkhazia

First EU observers entered the buffer zones of South Ossetia on Wednesday as they are monitoring a ceasefire according to the French brokered peace deal with Georgia and Russia.
However, some of them were turned back by Russia troops, whereas EUMM's head had political assurances by the Kremlin and that Eu monitors were meant to take up position inside the buffer zones by 1 october.
Moscow said it will complete its troops pull out by 10 october, but it plans to keep 8,000 troops in South Ossetia and Abkhaia. Russia also still has 9 check points near South Ossetia and 3 near Abkhazia. Saturday, Rusian troops left the checkpoint near the town of Gori in South Ossetia. It's the first dismantled check point.
A british member of the monitoring teams said that they were going softly because negociations were continuing at a higher level.

Next month, a donnor 's conference will be hold in Brussels. The US is going to give $ 1bn aid to Georgia and EU is expected to give the same amount. The European commission has already agreed for $700m over 3 years.


What is the monitoring mission ?
More than 200 unarmed observers from 22 EU nations, most of them are French. They are expert on human rights and legal issues.They're working in close co-ordination with the United Nations and the European security body (OSCE)
Mission duration : 12 months

Main actions :

-oversee Russian troops withdrawal

-ensuring stabilized situation : no violation of human rights and possibility to return home for displaced people

Links

NEWS : withdrawal of Russian troops from one checkpoint http://news.bbc.co.uk/2/hi/europe/7653219.stm

A folio on the Georgian conflict http://news.bbc.co.uk/2/hi/in_depth/europe/2008/georgia_russia_conflict/default.stm
Part of the folio which I found very interesting, it answers questions that you can wonder about http://news.bbc.co.uk/2/hi/europe/7549736.stm


This article is the continuity of those on the conflict in Georgia. But this one isn't talking about the conflict itself but about the decisions and actions taken by the EU (and the US) to help ensuring a stabilized situation. This article and the news we now have (the one in red) show us the policy of the EU, and peacekeeping forces in general. We can say that a longuer and less "dictating" policy might brings more benefits at the end that a stronger one. However we can wonder why the EU took care of this conflict instead of the UN. It might want to have a stronger position on the international stage... The reading of the article made me think about some understandable points about the conflict.

Why don't the western countries want South Ossetia to be independent ?

What really is the policy of Russia and why doesn't it want to let EU monitors come in (apart from taking care of their citizens) ?

Why, today, with all the progress made in ideologies, technologies and democracies, are men still fighting each other for territory and wealth ? Because of injustice or because of greed ?

dimanche 28 septembre 2008

North Korea new policy

North Korea has broken all the agreements with the United Nations about its nuclear activities. It said that it would soon begin nuclear programme again. They kicked "UN nuclear watchdog inspectors" out of the country and they're demanding the removal of IAEA (international atomic energy agency) seals on "the thousands of plutonium fuel rods removed from the plant last year".Last week, Pyongyang threated to abandon the Six Party Talks (a series of prickly negociations between North Korea, South Korea, the US, Japan, China and Russia). This event reinforced the tensions between North Korea and the world. A major contribution to this action from North Korea is the designation of North Korea by the US as "a sponsor of terorism". With the resart of the nuclear plant, North Korea might expect to win further aid as it has massive food and energy shortgages. Analysts are wondering if the change in North Korea policy isn't a consequence of the slight change of chief...



This shows that history and agreements between countries are short-lived. The action taken by North Korea also shows that the UN isn't , maybe, not so powerfull. A dictatorship can decide to start nuclear programme and deny agreements it took a year earlier, and the UN doesn't have a real power to stop that. This makes me think about the same kind of problems with Iran. Till now, we don't really know what's going on and the UN doesn't seem to have muche power to stop them. Then it asks the question : Does the UN have a real power towards these problems ? Let me know your opinion.
This also shows us the functioning of dictatorship : the lack of information about the chief 's health and we can notice that in the articles about North Korea we only talk about the "governement" and not about the citizens.

dimanche 21 septembre 2008

EU and NATO actions about the Georgian conflict

I'm sorry but I don't find the article I read, the first link seems to be the nearest article in relation with the one I read.

A little remember about Georgia
: after a series of clashes, Georgia tried to retake South Ossetia by force. This led to a Russian counter attack. A cease-fire has now been signed but problems remain into the area.

- The EU gives a help of €500m (it will conern displaced people, rehabilitation, economic recovery and new infrastructures) and settles 200 ceasefire monitors into the buffer zones.

- NATO refuses the Georgian membership until the conflict is resolved.


- Russia recognised South Ossetia and Abkhazia independence but troops remain into the buffer zones. This situation isn't accepted by NATO who supends its meetings with Russia until it withdraw from South Ossetia and Abkhazia.


-NATO also criticises the EU ceasefire which allowed, according to NATO, Russia to stay in the buffer zones. The EU ceasefire is told to be in contradiction with the earlier plan of "status quo" (come back to the situation which existed before the fighting).



The Georgian conflict shows us that it is more about than an independence war from South Ossetia and Abkhezia. It seems that tensions from the cold war still remain. Indeed, Georgia has received help from the US and that as well as its want to be part of NATO has created tensiosn between Moscow and Tiblissi. The US economic and political influence has been a source of concern for Russia and the fact that Moscow has peacekeeping toops into the independentist areas has been a source of concern for Georgia. Another implicit (it's not told as a possible origin of the conflict) possible origin to the conflict is oil. The US has invested heavily in a oil pipeline which goes through Georgia and so has important interest into the country. Another pickly point between Moscou and Tbilissi about petrol is the Bakou-Tbilissi-Ceyhan pipeline which takes the petrol from the caspienne sea to Turkey, in avoiding Ruia territory. When it is completed in 2009, it will transport one million barrel per day. Moscou doesn't like it because a part of the petrol from the Caspien sea is taken in skirting its terrytory ( Le Monde n°19764, Tuesday 12/08/08 ; cf photo beneath). Therefore, we can see that a conflict has many different origines but that they're all linked with possession of richess.
The conflict also shows us mondialisation. Indeed, the conflict eventually involve the EU and NATO. These two are also "fighting" because they disagree. This conflict shows how problems can add to each other and then involve many people with many different interests.





















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http://news.bbc.co.uk/2/hi/europe/7616576.stm

to know more about Georgia http://news.bbc.co.uk/2/hi/europe/country_profiles/1102477.stm