mercredi 11 février 2009

Les Etats-Unis sur deux fronts

L'héritage que Bush laisse à Obama n'a pas grand chose à envier. Il lui lègue deux guerres (en Irak et en Afghanistan) ainsi qu'un pays en crise. La tache est déjà bien difficile à résoudre. Déjà 825 milliards de dollars ont été injecté pour "stimuler l'économie". Barack Obama avait promit dans sa campagne de retirer les troupes d'Irak (à peu près 140 000 hommes), mais cette action à un coût, et la situation politique est encore trop instable pour que les américains ne laissent les rennes du gouvernement à des politiciens corrompus. Il y a le même problême en Afghanistan, où l'Oncle Sam n'a pas encore assez d'influence pour y imposer ses règles. Le pays déchiré par les talibans montre une menace pour le maintien de la paix. Le Canada, la France et le Royaume-uni sont sur place, et tentent tant bien que mal d'établir la sécurité dans la capitale et les provinces (malheureusement, un officer français est mort ce matin, lors d'une patrouille qu'ils effectuaient. Sont unité de char a été prise en étau par des insurgés, qui les ont attaqué à coup de roquettes). Les Etats-Unis ayant le projet de renforcer leurs troupes de 30 000 milles hommes, font face à un dilemne. Soit ils attendent le resulat des éléctions irakiennes pour ensuite retirer leurs troupes, ou poursuivre le conflit en Afghanistan. Cependant, il leur est impossible, autant pour des raisons économiques qu'humaines, de continuer de faire la guerre sur deux fronts.


Le conflit en Afghanistan est sujet à de nombreuses interrogations. En effet, les raisons et le but de cette guerre ne sont pas très claires, et c'est ce qui gène le plus les américains. Réunis au Pentagone, le président Obama ainsi que ses généraux et ministre de la défense Robert Gate ont discuté sur les stratégies et décisions à prendre. Trois grandes questions se posent : faut-il continuer et abattre toutes les cellules d'al-Quaïda ? faut-il au contraire aider la mise en place d'un gouvernement stable ? ou bien faut-il simplement proposer une aide au developpement (construction de routes, ponts etc...)? Mais elles ont toutes les trois des contraintes. Poursuivre le conflit signifierait qu'il faudrait venir en aide au Pakistan qui lutte contre les djihadistes, et qui a déjà laisser 2000 morts. Mettre en place un nouveau gouvernement risquerait d'emplifier la guerre, et la solution humanitaire ne pourra pas être possible avant longtemps, notamment pour cause financière. Maintenant, les gouvernants doivent être en mesure de faire le bon choix et éviter de foncer tête baissée dans une lutte où ils ne verraient pas la fin...  

dimanche 8 février 2009

Moscow denies to violate Human Rights

On the 4th of February, Russia has, at last, accepted to be examined by the UN (Examen Periodique Universel, EPU) about the respect of Human Rights in its country.
It appears there is a very huge gap between what the state says about the respect of Human Rights and the reality highlited by NGOs and the UN. Indeed, the Russian ministery of Justice said that Russia had improved in the field of Human Rights and that, I quote, "any case of harassment, repression or violence by State institutions or power against journalists have ever been done". Russia kept this argumentation during the all session, which spread an atmosphere of irrealism and "a big cold in the room". Many evidences prooving the inverse and two representants of repressed NGOs being there.
For example in 2008, two news editor were beaten up almost to death, an intern killed as well as a lawyer defeding Human Rights.



I knew that Russia didn't respect Human Rights, but nobody really talks about it, and so I didn't really "care" (if I can say that). But now that this has been highlited in the newspaper, although it isn't on the front pages, I would like to know more about UN sanctions. The article doesn't mention it. I find this deliberate denying attitude in front of the UN very chocking whereas everybody knows that there are evidences. It would be in favor of Russia to aknowledge the facts and try with the UN to improve the situation. After all, it belongs to the security council ! What made me "laugh" in the article too is that "La Russie annoncera en juin celles qu'elle juge "acceptables"". I don't know many things about international law, but I don't understand why Russia should agree on the sanctions or "recommandations" that the UN thinks necessary (did I misunderstand the article?).
I spoke my mind, maybe not in a diplomatic way, but I think that problems linked with Human Rights should be taken into account very seriously and I dislike the fact that "big or important countries" have the power to avoid sanctions when they don't respect them sometimes. Of course, I think I can understand the difficulty for the UN to manage to make the countries respect Human Rights without provoking international clashes, but even so...

Let me know what you think.

La "Déesse" de Citroën

  Alors que le secteur automobile subit la crise économique, Citroën se lance un pari fou: lancer dès 2010 une nouvelle série de véhicules "haut de gamme" sur le marché, dont le label ne sera autre que "DS" (voiture mythique chez Citroën).

En effet, la DS (dont la production s'est arrêté en 1975) a laisser une telle bonne impression que la marque aux deux chevrons pari sur elle pour relancer sa croissance. La nouvelle gamme DS sera divisée en trois véhicules, la DS3, la DS4 et la DS5 (respectivement citadine, compacte et routière), dont la DS3 sera le premier modèle à sortir en 2010. Cette nouvelle est très bien acceuillie en France car la production de ces nouveaux modèles sera assurée dans des usines françaises de PSA (à Poissy et à Mulhouse).

Cependant, le label et le toit blanc sont les seules ressemblances avec l'ancienne voiture de Citroën: en effet, la marque indique que, contrairement à d'autres constructeurs automobiles (tel que Fiat avec la 500, ou BMW avec la mini), son but n'est pas de remettre la DS au goût du jour, mais d'utiliser son prestige pour pouvoir relancer les ventes. 

Grâce à ce nouveau projet, il est désormais possible d'établir la stratégie de Citroën, qui est de monter en gamme et concurrencer les marques automobiles allemandes tout en ayant des voitures moins-cher, contrairement à Renault qui, au travers de Dacia, place ses espoirs dans le "low-cost".

  (La DS3)

  L'utilisation du label DS n'est qu'un moyen parmis d'autres pour permettre à Citroën de pouvoir renouveller son image. En effet, Citroën se lance aujourd'hui dans une métamorphose totale: changement de logo (plus arrondi, en 3D), de signature publicitaire ("Citroën, Créative Technologie"), amélioration des concessions et surtout du site internet. Le but de Citroën est certainement de se moderniser pour pouvoir se relancer, en France certes, mais surtout à l'international, ou la marque souffre d'une image négative qui pose souvent un frein sur ses ventes. PSA, au travers de Citroën, place désormais tous ses espoirs sur ce "plan de modernisation" qui va certainement, selon ses effets positifs ou négatifs, décider de l'avenir du groupe, si celui-ci peut continuer tout seul ou s'il va devoir s'associer avec un autre constructeur automobile. Car, bien que PSA soit le 2ème groupe européen et le 7ème mondial, la concurrence de ces 5 prochaines années promet d'être rude...


dimanche 25 janvier 2009

Le divorce d'un couple franco-allemand


Le groupe allemand Siemens va dévoiler mardi prochain, au cours de son assemblée générale, sa sortie du capital d'Areva NP, une filiale du groupe nucléaire français. Cette décision est une surprise totale car Siemens essaye, au contraire, de renforcer sa position dans le capital d'Areva NP depuis plusieurs années.

Selon le pacte qui lie les deux entreprises, Siemens ne pouvait se séparer de ses parts d'Areva qu'à partir de 2009 (Siemens possède environ 34% d'Areva). Le total désengagement ne sera établit qu'en 2012.
Ce désengagement totalement imprévu (en effet, selon sa filiale française, Siemens était prêt à investir plusieurs milliards d'euros dans Areva) est principalement du au fait que le groupe n'a jamais vraiment obtenu un accord de Paris pour augmenter sa participation. Le groupe préfère donc se retirer maintenant plutôt qu'investir mais finalement ne jamais obtenir de parts suffisantes dans le groupe nucléaire.
La rupture du contrat engage Areva à racheter ses parts, mais interdit aussi à Siemens de faire concurrence à Areva sur ses métiers nucléaires. Le gouvernement allemand aurait appelé l'Elysée pour revoir cette clause, car l'enjeu est évidemment stratégique pour Siemens, dont certains pensent qu'il se tournerait vers un autre groupe russe.
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Ce divorce marque un tournant pour Areva, dont le sort est discuté depuis plusieurs années. En effet, de nombreux analystes imagine parfaitement un champion français crée par le mariage entre Alstom et Areva, ou encore Areva et Total. Cependant, Anne Lauvergeon, dirigeante d'Areva, plaide depuis toujours pour une ouverture du capital de l'entreprise, qui va désormais avoir un besoin de financement après ce divorce. Peut importe l'évolution de la situation , Areva, en qui les marchés ont une entière confiance, va ressortir certainement plus grand et plus puissant après ce divorce. Cependant, ce divorce nous montre aussi les défaillances du célèbre couple franco-allemand, célèbre désormais par les déboires de ses alliances plutôt que par ses succès...




samedi 24 janvier 2009

Italy, migrants complain about the bad conditions of detention

Saturday morning, Italy, Lampedusa island

About 700 illegal immigrants had broken out of the detention centre and were staging protest in town. They were complaining about the bad living conditions of the centre which is normally built to contain 850 persons but which actually grants 1,800 immigrants. Some of them had had to sleep outside because of the lack of place. The immigrants as well as the local residents also complain about the government's plans to open a new centre for Identification and Expulsion. The local residents fear "it would become a sort of prison".
Before, the landing immigrants asking for asylum were sent to the Italian mainland, but now, according to a new policy, they are kept on the island and if they don't pass the immigration checks, are sent back to their country.
In 2008, 31,700 immigrants have landed on the island (increase of 75% from 2007). They often escape from poverty and armed conflicts in Somalia or Eritrea.

Immigration is an important issue. A lot of people are fleeing overseas to escape from poverty or wars, and according to me, you can't just send them back to a certain death. It's morally inacepatble. On the other hand, I can understand that it's complicated for governments to grant everybody because the country would be overcrowed and it would lead to bad living conditions. What I'm saying here are big "clichés" in a certain way and this issue needs more details. I don't have the solution about the immigration problem, although I think if the "big powers" helped more to end conflicts (and corrupted governments) as well as economically speaking the countries of origin, people would not be willing to leave them. Indeed, it's a big and difficult task, but I think it would be possible in a certain mesure (by stopping selling weapons for example).
But to go back to the article, human rights should be respected and so good living conditions should be reached even in a detention centre. For the moment I think other centres should be built (but in another way than Italian government is doing now for example because even local residents fear it would become a sort of prison), maybe in association with "ONG" if the government alone can't afford the cost. I don't have a lot of informations or ideas about it, but that's a subject I'm going to treat (PEJ 2009), so I would complete my analysis once I returned from this manifestation.

mardi 20 janvier 2009

BMW may receive help from the state

BMW is also touched by the crisis which Chrysler/General Motor have suffered, because the general demand went down. Indeed, dealers don't sell all of their cars, which is repercuted to the financal system of BMW. No more incomes. As a financal aid, the State, concerned with the unemployment rate which could rise because of the lack of sales, decided to give handouts to the company, so that it could boost their financal sector and help it to find solutions to solve the problem, and also to German buyers, who remplace their old car (nine years or more) by a new one. 

For the anecdote, the demand has slowed down because of the high price of oil (which had been and we hope it won't go up to high...), the high oil consommation of American cars. This could be applied to German cars, but we can argue in contrary of it. In fact, the problem is that now car is seen as a machine which pollutes. That's true but if we take only the pleasure to drive, it takes an other point of view. BMW's cars are high rank cars with a great mecanic, interior and very well constructed (this is applied to almost all German companies, especially for Mercedes and Porsche whose cars are only built in Germany). This is BMW's goal : to target and satisfy costumers who have the means to buy their cars and who like good mecanic. If the state for example wants to restrain the number of these cars under the pretex that it polutes, these consumers would disagree. This is what is happening in Russia : the government stopped exporting German cars to relaunch Lada, the only Russian car company. But Lada doesn't do good mecanic and might pollute much more than a BMW because it is bad quality, and also, all consummers who already have a BMW would automatically refuse to buy Lada.  So, to stop high cars to be built would resume to lay off lots of high qualified workers, which would make the "croissance" going down, and also the loss of a "savoir-faire" which is special to German companies. 

dimanche 18 janvier 2009

Chanel fait face à la crise .


La maison de Haute-Couture du 31, rue Cambon fait désormais face à la crise financière mondiale, mais assure qu'elle ne remet pas en cause ses projets.

En effet, Chanel ( société non cotée en Bourse, qui garde donc la plupart de ses résultats financiers secrets), qui a déjà mis fin à tout ses contrats CDD et intérimaires fin 2008 (concernant environ 200 personnes) , et qui vient de décider de stopper le World Tour de son Mobil Art, s'attend à une croissance ralentie en 2009 dûe à la crise financière mondiale.
Cependant, la maison continue d'affirmer qu'elle fera face à tous ces problèmes et qu'elle continuera à travailler sur les projets prévus "malgré le contexte difficile".
La maison Chanel, qui emploie plus de 3000 personnes en CDI, va prendre cette année un certain nombre de mesures, notamment une réduction des dépenses (frais de déplacements, séminaires, défilés) et promet qu'elle continuera à recourir aux CDD et aux Intérimaires, mais de "manière plus mesurée".

L'exemple de la maison Chanel n'en est qu'un parmis d'autres : En effet, toutes les entreprises appartenant au secteur du luxe revoient leurs ambitions à la baisse car ce secteur, réputé pour avoir toujours une croissance géréreuse dans un monde ou les puissances émergentes sont très friandes de produits occidentaux luxueux, est finalement lui aussi touché par la crise financière mondiale (dans une moindre mesure, certes). Ce ralentissement est expliqué principalement par la baisse de consommation de ces produits en Europe et aux Etats-unis, mais aussi et surtout en Chine, au Japon (!) et en Russie. Exception à la règle: La maison parisienne Hermès qui a été en 2008 la seule entreprise du SBF 120 dont l'action a eut une croissance positive (près de 17 % !)

Note:
Le titre LVMH a fondu de près de 45% , le titre Richemont a perdu 75% et le titre du groupe PPR (qui possède le GUCCI GROUP) a perdu plus de 59 % en 2008.

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