dimanche 15 mars 2009

Madagascar 's referendum : sould the president stay in power ?




With President Ravalomanana, re-elected for a second mandate up to 2011, Madagascar has been going into globalisation. Multinational corporations including Rio Tinto and Exxon Mobil have arrived, pouring millions of dollars into government coffers. The President seems to have been looking more for its own interest than for those of its country. The internatinal investments, then, didn't improve the situation of the population (70% of the nation's 20 million population still live on incomes of less than $2 (£1.40) a day). The growing resentment reached its peak when the government leased one million acres in the south of the country to the Korean firm Daewoo for intensive farming. This was seen as a betrayal. Growing manifestations were lead, unfortunately ending with violence on both sides. The opposition is lead by Mr Rajoelina, former mayor of the capital, dismissed in february. A part of the army also mutined after it was ordered to them to shoot in the crowd (about 25 death or more), not backing up anyside of the conflict but wanting to bring calm and order. Madagascar population isn't used to such a violence. The opposition is calling for Ravalomanana to resign. A referundum shold held these days. The econoic situatin of Madagascar went even worse since the beginning of the political crisis.





The political struggle in Madagascar is worrying, as the high level of violence in an usual peaceful nation illustrates it. We don't really know Mr Rajoealani's projects. Indeed, for some people, it seems that Rajeolani is following th e same path as Ravalomanana. Another dictator (backed up by "political heavyweights from teh country's past") should replace the actual one ? MAdagascar political instability highlights some wrong choices of past and present history. Indeed, one cause of the hard situation could colonialism and the way in which the country was decolonised. It seems like there is still a kind of neocolonialism link with France, as "
former colonial power France has also been trying to use its influence". It also highlights the difference between the "rich" and "poor" countries and globalisation effects. It seems that Madagascar's economic situation didn't really improve despite foreign investments. Globalisation could be seen as weakening economies which are already in a "bad shape". However, it can also be argued that the situation depends on the person who's got power. If Ravalomanana hadn't served his own interest, foreign investents might have helped the population. It is quit difficult to distinguish "rich" and former colonial powers fault from the one of the inhabitants of the country. Both are closely linked and mixed, and often result from "wrong choices" made by politicians. The past can't really be "re-modeled", so it is the present situation that should been handled. The only hope is that not too many people die for that.


http://news.bbc.co.uk/2/hi/africa/7935682.stm






jeudi 12 mars 2009

La corée du Nord a planifié un lancement d'un satellite pour le moins douteux...

Il y a peu de temps, la Corée du Nord a émi la planification d'un lancement de satellite de télécommunication. Aucune date n'a été fixée, mais d'après le ministre des transport sud Coréen, le tir devrait avoir lieu au alentour du 15 avril, date anniversaire de la fondation de la Corée du Nord par Kim Il Sung. L'état proclame que ce lancement n'a aucune fin militaire, il va s'en dire que les Etats-Unis, le Japon et la Corée du Sud sont sous tension. En effet, déjà en 1998, le regime communiste avait lancé un missile balistique en direction du Japon. Heureusement, le projectile a survolé le pays et a fini sa course dans L'Océan Pacifique. Il y a très peu de différence entre le lancement d'un missile longue portée et d'un satellite d'un point de vue technique. L'ONU se méfit des propos tenu et le Japon n'hésitera pas à détruire quelquonque fusée qui traverserait l'île. Seulement, une intervention dans le lancement ou la destruction du soit disant satellite fera l'objet d'une déclaration de guerre pour la Corée du Nord.

Ce lancement est à prendre avec le plus grand sérieux. Les trois pays mentionnés ont demandé à Pyongyang de stoper ce projet, car la Corée du Nord posséde l'arme nucléaire, et la peur est grandissante, surtout quand un pays de ce genre peut en faire usage. En plus de la possibilité qu'un missile soit lancé, la menace de guerre est d'autant plus importante.Mais s'il venait à découvrir les menaces que ce projet représente, toute aide apporté au pays pour retirer les installations nucléaire destinées à l'armement ainsi que d'autre subventions, les menaces risques de se faire dans l'autre sens. Depuis 2003, la Corée du Nord est en proie à de lourdes négociations pour enlever le nucléaire, en échange d'aides économiques et un gage de sécurité. Mais il est très peu probable que ceci soit pris en compte, étant donné que la Corée du Nord peut garantir sa propre sécurité avec sa propre armée... 
 

dimanche 8 mars 2009

Le premier ministre zimbabwéen victime d'un accident de voiture

(cet article pourrait vous aidez à comprendre un peu la situation, bien qu'il soit de février)

Vendredi dernier, le premier ministre Morgan Tsvangirai a été victime d'une collision entre son véhicule et un camion. L'accident lui a causé quelques blessures, mais sa femme n'en a pas réchappé, elle est morte sur le coup. Cet accident, qui pourrait n'être que le fruit d'un hasard funeste, divise encore plus le pays entre les deux parties politiques majeurs, le  MDC (Mouvement pour le changement démocratique, parti de Morgan Tsvangirai) et celui du président Robert Mugabe : L'Union nationale africaine du Zimbabwe-Front Patriotique. En effet, bien avant ce drame, le premier minisitre a été la cible de plusieurs tentatives d'assasinat, vraisemblablement, par son propre parti. Il est bon de rappeler qu'il était le rival du président Mugabe, à qui il a prêté serment de le servir en tant que premier ministre, poste autrefois inexistant. La thèse de l'assasinat des deux côtés ne semble pas inévitables. Il est peut être possible que le MDC, qui aurait perçu son leader comme un traitre, aie contribué à cet accident. Ou bien que Robert Mugabe, en tant qu'éternel rival, ne voulait l'éliminer. Une enquête a été ouverte, mais chaque parti fait en paralelle la sienne, pour essayer de dénoncer l'adversaire.

Ce "simple" accident de voiture montre bien à quel point le Zimbabwe est encore un pays fragile d'un point de vue diplomatique. Le peuple va en être aussi la victime, car la zizanie reignera encore. Les partisans du premier ministre denonceront ses adversaires, tandis que ces derniers clameront leur innocence. En guise de sécurité et d'apaisement, le président et sa femme sont venus à sont lit d'hôpital au Bostwana. L'international est aussi sous tension, car il ne sagit pas de laisser ce pays sombrer dans une possible guerre civil. L'Angleterre par exemple présente ses condoléances, mais cependant, surveille la situation au cas où elle déraperait. Le pays étant gravement touché par la crise et le choléra, cet accident ne fait qu'augmenter les tensions 

vendredi 6 mars 2009

Les atouts de la France .


(J'ai trouver cet article très intéressant dans le numéro de cette semaine du "Point" (n° 1903), mais je n'ai pas réussi à trouver le lien sur internet ... L'article étant très long, je le diviserai en plusieurs article sur le blog pour permettre à tout le monde de tout lire sans se perdre =) .)

   La crise économique actuelle affecte toutes les puissances économiques Européennes, même la France. Cependant, cette crise permet aussi de repérer quels sont les  nombreux atouts de la France par rapport aux autres pays, et pourquoi la France devrait devenir, à l'horizon 2035, la première puissance économique Européenne.

1 - Des enfants par milliers :     En effet, avec un taux de fécondité de 2 enfants par femme et 884 000 naissances en 2008, la France compte désormais plus de 64 millions d'habitants, chiffre prévu pour l'année 2015 ! La France représente près de 65 % de la croissance naturelle Européenne. Ainsi, dans une vingtaine d'années, la France sera le pays le plus peuplé d'Europe.
Avantages : Plus d'influcence car plus nombreux, constructions de logements, croissance du marché intérieur qui reste le principal moteur de la croissance française...

2 - L'indépendance énergétique :     Quatre des plus grands groupes leaders dans l'énergie sont français : Areva, EDF, GDF-Suez et Total. Grâce à son parc de réacteurs, la France atteint un taux d'indépendance énergétique supérieur à 50%, moins que les USA, mais plus que l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie ou encore le Japon. Le choix du nucléaire s'est révélé être un pari totalement adapté au monde de demain. De plus, la France dispose du deuxième parc hydorélectrique Européen, après celui de la Norvège, et le deuxième potentiel de vent après le Royaume-Uni.

3 - Un réseau de transports moderne :   Premièrement, concernant le traffic aérien, l'aéroport Paris CDG est désormais le 6e aéroport mondial, et le deuxième Européen concernant le transport du fret. De plus, contrairement à d'autres grands aéroports européens, CDG dispose encore de larges espaces pour s'agrandir.  Ensuite, avec 955 000 kilomètres de routes (troisième mondial pour km/hab), la France dispose surtout d'un des réseaux routiers les moins encombrés. Enfin, sur le plan ferroviaire,  le traffic à grande vitesse français représente la moitié du traffic européen. Tous ces réseaux sont surtout liés à l'excellence des entreprises françaises, l'industrie ferroviaire étant représenté par Alstom, leader mondial devant Bombardier et Siemens, et les BTP par Bouygues, Vinci et Eiffage, respectivement premier, deuxième et troisième mondiaux.


   (aéroport Paris Roissy CDG)




Ces trois premiers atouts montrent en effet que la France dispose encore de capacités formidables pour se relever de cette crise, mais aussi d'assurer son statut de puissance Européenne et mondiale dans les années à venir. Il est important que tout le monde est conscience de ces atouts, surtout le gourvernement français, car ces capacités devraient être utilisées et valorisées dès maintenant pour assurer à la France son influence en Europe et sa croissance économique.

samedi 14 février 2009

G7 , no financial protectionism

US, UK, Japan, Germany, France, Italy and Canada (G7) met in Italy to talk about the global economic crisis. Three main points were agreed. Stabilising world economy and financial markets would be their priority, they want to reform the IMF, and avoid protectionism as barriers to free trade would make the stuation even worse. The following points were also debated :
  • Praise for recent economic moves by China;
  • Help for banks; and
  • The need for a speedy end to the Doha talks on world trade
In another article quoted later on (cf Le Monde), they say that they would support and boost growth and employment as well as strengthen financial sector. A "bad bank" has also been proposed in order to keep the banks' "toxic buoyant" (actifs toxiques).

This meeting is seen as "a stepping stone" for a next meeting in London in April of G20.

This article isn't really precise about the decisions taken by G7. Another article on Le Monde isn't very precise, neither, although it gives further information. Does that mean that G7 didn't manage to really take decisions about the global economic crisis ?
However, one thing is clear; the "era" where the economic system should change and that liberalism should let the place to another kind of economic system and concept hasn't come yet. Indeed, after the economic crisis, it has been heard a lot that the economic system would change and that the crisis was a good lesson for liberalism. People thought that another economic system would be put instead of liberalism. The conclusion to avoid protectionism made by G7 contradicts this idea. I don't know if raising barriers to free trade would worsen the situation because every country would become withdrawn, or if it could help the situation by avoiding such dependence between all the countries. Analysts in G7 seem to believe that barriers would worsen the downturn.
And you, what do you think ?

mercredi 11 février 2009

Une fois l'Irak liberée, il reste l'Afghanistan...

Voici en quelque sorte la suite de l'article du dessous. En effet, les elections ont eu lieu en Irak, et chose étonnante, il n'y a pas eu besoin d'intervention de l'armée. Tout c'est déroulé dans le calme. Le dépouillement a annoncé que le candidat Nouri Al-Maliki a été nommé au pouvoir (je vous invite à lire cet article du Monde pour plus d'informations sur ce personnage). C'est donc une bonne nouvelle, car c'est apriori le seul qui aurait des affinités avec les Etats-Unis et le Pakistan. Le pays une fois mis en sécurité, Obama pourra donc effectuer son plan de retrait des troupes qui s'étalera sur seize mois. Il ne reste donc que l'affaire Afghanne. Au passage, 30 000 hommes viendront prêter main forte aux 36 000 déjà sur place. Mais le président préfère rester prudent avec cette guerre, car il voudrait établir une stratégie qui puisse être comprise par les américains ainsi que les autres participants au conflit. Aussi, on y retrouve la même instabilité politique. En effet, le gouvernement proaméricain Karzaï se voit menacer par les talibans. Il est donc nécessaire de contenir cette monté de l'extremisme. Mais la partie est difficile, l'attaque de ce matin sur une colone de chars français et afghans (ces derniers étaient en formation) montre qu'ils sont organisés, et aussi l'attaque contre le ministère de la défense qui aura fait 26 morts révèle qu'ils sont prêts à tout pour renverser le gouvernement et prendre le pouvoir.


La situation se mêle de joie et de doute. La venue de Maliki permettrait de rétablir les liens entre l'Irak et les Etats-Unis. Le gouvernement américain s'inspire des événements passés en Irak pour mieu réagir en Afghanistan. Déjà 30 milliards de dollars ont été employé comme aide à la reconstruction du pays mais le prêt risque de s'arrêter là. En Irak, 51 millards ont été utilisé à des fins non connus, et pour éviter que celà se renouvelle, les Etats-Unis restent prudent. Mais la présence américaine est tout de même synonime de sécurtité car, (et j'emploie encore cet exemple récurant...) sans cette intervention aérienne rapide, les soldats français et afghans auraient subis de plus lourde perte...

Les Etats-Unis sur deux fronts

L'héritage que Bush laisse à Obama n'a pas grand chose à envier. Il lui lègue deux guerres (en Irak et en Afghanistan) ainsi qu'un pays en crise. La tache est déjà bien difficile à résoudre. Déjà 825 milliards de dollars ont été injecté pour "stimuler l'économie". Barack Obama avait promit dans sa campagne de retirer les troupes d'Irak (à peu près 140 000 hommes), mais cette action à un coût, et la situation politique est encore trop instable pour que les américains ne laissent les rennes du gouvernement à des politiciens corrompus. Il y a le même problême en Afghanistan, où l'Oncle Sam n'a pas encore assez d'influence pour y imposer ses règles. Le pays déchiré par les talibans montre une menace pour le maintien de la paix. Le Canada, la France et le Royaume-uni sont sur place, et tentent tant bien que mal d'établir la sécurité dans la capitale et les provinces (malheureusement, un officer français est mort ce matin, lors d'une patrouille qu'ils effectuaient. Sont unité de char a été prise en étau par des insurgés, qui les ont attaqué à coup de roquettes). Les Etats-Unis ayant le projet de renforcer leurs troupes de 30 000 milles hommes, font face à un dilemne. Soit ils attendent le resulat des éléctions irakiennes pour ensuite retirer leurs troupes, ou poursuivre le conflit en Afghanistan. Cependant, il leur est impossible, autant pour des raisons économiques qu'humaines, de continuer de faire la guerre sur deux fronts.


Le conflit en Afghanistan est sujet à de nombreuses interrogations. En effet, les raisons et le but de cette guerre ne sont pas très claires, et c'est ce qui gène le plus les américains. Réunis au Pentagone, le président Obama ainsi que ses généraux et ministre de la défense Robert Gate ont discuté sur les stratégies et décisions à prendre. Trois grandes questions se posent : faut-il continuer et abattre toutes les cellules d'al-Quaïda ? faut-il au contraire aider la mise en place d'un gouvernement stable ? ou bien faut-il simplement proposer une aide au developpement (construction de routes, ponts etc...)? Mais elles ont toutes les trois des contraintes. Poursuivre le conflit signifierait qu'il faudrait venir en aide au Pakistan qui lutte contre les djihadistes, et qui a déjà laisser 2000 morts. Mettre en place un nouveau gouvernement risquerait d'emplifier la guerre, et la solution humanitaire ne pourra pas être possible avant longtemps, notamment pour cause financière. Maintenant, les gouvernants doivent être en mesure de faire le bon choix et éviter de foncer tête baissée dans une lutte où ils ne verraient pas la fin...